24.01.2012

Une telle constance...

Ce week-end, entre deux parts de galette, le leader local de l’UMP a présenté ses « enjeux de 2012 pour la commune ». Sans programme à défendre pour les législatives puisqu’écarté par ses pairs lui ayant préféré Michèle Vasserot, Mathias Pétricoul compte apparemment sauter sur la candidature dissidente de Paul Lombard pour compter les points et surtout ramasser les miettes (de voix, pas de galette) en prévision de 2014. Laissons-le à ses calculs…

En tant que président du Groupe des élus communistes et partenaires, élu depuis 1995 au sein de la majorité municipale, je suis sidéré par le côté personnel et irresponsable de la démarche du maire honoraire.

Personnel car il s’agit bien purement et simplement que d’une ambition.

Irresponsable car cette tentative de division, portée par un homme qui clame « un amour indéfectible pour sa ville », n’a certainement rien de bon, ni pour Martigues, ni pour les martégaux.  

Paul Lombard oublie qu’il dénigre toutes les martégales et tous les martégaux qui ont voté pour notre liste en sachant qu’il passerait le relais à Gaby Charroux après la première année de mandat. « J’avais prévenu les électeurs, je ne voulais pas que l’on m’accuse ensuite de transmettre le flambeau à quelqu’un  qui n’avait pas été soumis au suffrage universel » disait-il dans La Provence du 4 mai 2009.

Monsieur Lombard oublie qu’il nous dénigre, nous les élus de la majorité municipale qui avons voté à l’unanimité pour notre nouveau maire le soir du 29 mai 2009. Il dénigre aussi tous les élus qui se sont succédé pendant des décennies pour faire avancer Martigues.

Monsieur Lombard oublie qu’il dénigre les valeurs de solidarité qui ont construit Martigues depuis 50 ans.

Il semble donc que Monsieur Pétricoul ait un nouveau maître à penser en ce qui concerne la politique municipale puisque lors de ses vœux il s’est réclamé de Monsieur Lombard qui a  « les compétences indispensables pour gérer une ville »…

Face à l’évocation de « projets inutiles et coûteux, annoncés sans concertation », nous ne pouvons que nous demander si Mathias Pétricoul habite Martigues et si il suit la politique municipale et surtout les conseils de quartier qui sont un des premiers lieux de concertation, d’échanges et de partages avec la population.

Quant à notre politique du logement, il est vrai qu’elle est aux antipodes de celle menée par le parti de Monsieur Pétricoul. Contrairement à Neuilly où la mixité n’existe pas, pour Martigues, dans tous les quartiers, cette mixité est une priorité. Même s’il ne participe pas aux conseils de quartier, Mathias Pétricoul  aurait pu se rappeler du programme de campagne de notre majorité approuvé à Carro par 66,85% de la population. Les marinas de Mathias Pétricoul avaient obtenu 18,90%.

Rien à piocher dans les « idées-forces » annoncées par Monsieur Pétricoul. L’aménagement du quartier de l’Hôtel de Ville commencé depuis plusieurs années suit son chemin. Concernant la dynamisation de nos centres-villes, elle est déjà bien entamée. A l’Ile sur la place de la Libération ou à Jonquières avec l’aménagement de locaux et le projet urbain du Cours du 4 Septembre pour un espace plus beau, plus accueillant, plus animé…Au même titre que pour la concertation, on peut se demander si Monsieur Pétricoul habite et circule vraiment dans Martigues !

Il faut tout de même reconnaître la constance de dénigrement des projets de notre ville par le leader local de l’UMP. Comme quoi, on peut être jeune et être contre le changement.

 

Antonin BREST - président du Groupe des élus communistes et partenaires 

17.01.2012

Dettes, mensonges…faisons de la politique autrement

L’assemblée citoyenne du Front de gauche de Martigues créée en novembre, vous invite jeudi 19 janvier à la salle Dufy de la Maison du Tourisme pour débattre à partir de 18h00 de « la dette publique et de la crise ».

Le mur d’argent estampillé AAA est tombé il y a quelques jours influant un mouvement de panique dans le monde économique et politique. Face à ceux qui veulent sauter sur l’occasion pour imposer encore plus d’austérité en faisant passer à la va-vite des réformes latentes et destructrices comme celle de la TVA sociale, le Front de gauche appelle à la résistance en déclarant la guerre de la finance.

« Libérons-nous du mur d’argent » sera le fil rouge de cette grande conférence inversée et publique : posons-nous des questions et cheminons ensemble vers les réponses et les solutions alternatives. Le diaporama introductif présenté par Fabrice AUBERT (économiste, responsable syndical U.G.I.C.T –C.G.T13 et citoyen de notre commune) viendra donc en conclusion.

Tract de la soirée : rencontre front de gauche du 19-01-2012.doc

09.01.2012

Solidarité santé

Nouveau rassemblement pour la défense des centres de santé mutualistes mardi 10 janvier à 17h30 devant la préfecture à Marseille.

Départ possible en car à 16h30, rendez-vous devant le centre de santé de Martigues (inscription au 06.20.48.17.57).

04.01.2012

Très belle année 2012

photo voeux 2012.jpgC’est avec plaisir que nous vous souhaitons, ainsi qu’à vos proches, une très belle année. Nous sommes convaincus que 2012 sera celle du changement et nous mettons tous nos espoirs dans les prochaines échéances électorales. Les élus de notre groupe ont choisi de soutenir et de porter pour 2012 une idée forte, noble et essentielle, celle de « l’humain d’abord ».

C’est cette même idée que nous valorisons ici à Martigues au quotidien au travers de nos choix et de nos décisions. Nous allons poursuivre notre politique sociale et tarifaire et notre politique de défense et de développement des services publics pour toujours plus de solidarité et d’égalité. Nous allons poursuivre aussi nos projets pour embellir et rendre encore plus accessibles et agréables nos centres-villes et nos quartiers. Nous allons continuer, avec vous, à faire grandir notre ville.

14.12.2011

Sans les bénévoles, rien n’est possible

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 "Un grand merci à tous les bénévoles de Martigues qui ont donné tout au long de l’année de leur temps, de leur savoir-faire, de leur passion et de leur bonne humeur dans nos Maisons de Quartier pour préparer des grands comme des petits évènements.

Je sais déjà que nous retrouverons ce même dynamisme et cette même ambiance conviviale  qui caractérisent l’AACS pour cette prochaine année 2012.

Encore merci et bonnes fêtes à toutes et à tous".

 

Alain LOPEZ, conseiller municipal délégué aux centres sociaux et maisons de quartiers

12.12.2011

Meeting de Pierre Laurent mardi à Septèmes-les-Vallons

Pierre LAURENT secrétaire national du PCF et président du conseil national de campagne de Jean-Luc MELENCHON participera demain à 18h30 à l'espace culturel J.Ferrat à Septèmes-les-Vallons à une réunion publique durant laquelle seront abordées de nombreuses questions liées à l'actualité politique, sociale et économique.

Un bus partira de La Halle à 17h30. Réservation au 04.42.43.12.44 ou sur pcf.martigues@wanadoo.fr

A Martigues, le bien alimentaire c’est le service public

Nous avons voté vendredi soir le budget primitif de la Ville avec plus de 22 millions d’euros d’investissement. Ce budget voté à l’unanimité, moins les trois « abstentions » du groupe UMP, place une nouvelle fois les habitants et les services publics en tête des priorités comme l’a spécifié notre président de groupe Antonin BREST dans son intervention :

« C’est dans un contexte écrasé par la situation nationale et internationale que nous devons voter ce soir notre Budget Primitif pour l’année 2012.

Retranché derrière le trio « crise, rigueur et austérité », le gouvernement fait peser chaque jour un peu plus sur les collectivités locales et sur les ménages sa politique ultralibérale.

Depuis plus de deux ans nous alertons des conséquences de la suppression de la taxe professionnelle sur notre budget.  70% de nos recettes dépendent dorénavant des dotations de l’État et donc de ses décisions.  Toutes les décisions qui sont prises au plus haut niveau, réduisent les budgets dans tous les domaines donc les dotations aux collectivités ne pourront que diminuer.

On nous a traité « d’alarmistes » et on nous a reproché de « crier au loup »…

Aujourd’hui, même monsieur Pétricoul se range derrière les évidences.

Le mois dernier, lors de notre Débat d’Orientation Budgétaire, chaque responsable de groupe partageait ces inquiétudes quant à l’avenir des finances de Martigues.

Avec les mesures des plans de rigueur, nous devons nous attendre à un accroissement de la précarité des familles et donc à une augmentation des demandes d’aides auprès de notre service social. 

En 2011, 2200 ménages ont bénéficié d’un secours d’urgence, d’une aide ou d’un service. Nous assistons à une montée en charge des demandes sur les dettes locatives et sur les impayés EDF.  Avec l’augmentation du prix du gaz nous courrons à la catastrophe.

Cette fragilisation de la population aura un impact lourd sur notre budget.

Nous, les élus du groupe communistes et partenaires, nous confirmons notre engagement dans l’accompagnement social et de manière plus large, dans l’intervention publique.

C’est là, toute la différence, entre notre politique et celle du gouvernement qui vient de faire le choix de poursuivre la RGPP qui a déjà détruit 150 000 postes de fonctionnaires en 5 ans. 

De la même manière, nous pensons qu’il est vital que la puissance publique continue à investir et que la démocratie continue à décider.

Rappelons que les collectivités locales portent 75% de l’investissement public et que « l’effet domino » serait dramatique.

Cet investissement est rendu aujourd’hui de plus en plus difficile par les banques qui ne prêtent plus et qui étouffent les collectivités dans le but de se recapitaliser.

Rappelons que l’État a mobilisé des sommes considérables pour les secourir.

Ici à Martigues nous n’avons pas d’emprunts toxiques et une dette maîtrisée avec une baisse du poids de l’annuité de 5 millions d’euros en cinq ans entre 2005 et 2010.

Grâce à notre gestion saine et à notre vigilance, nous pouvons continuer à maintenir notre capacité d’investissement pour 2012 sans changer les taux de fiscalité pour ne pas mettre encore plus en danger le budget des familles.

La question est : pour combien de temps encore ?

En résumé, on demande aux collectivités de financer un système à bout de souffle avec : des dotations en baisse, un budget qui doit prendre en compte l’explosion de la « demande sociale » et des banques qui n’assument plus leur rôle.

Doit-on parler d’illogisme ou d’indécence ????

Notre bonne gestion, associée à la maîtrise de nos dépenses et de notre dette, va donc nous permettre cette année encore de proposer un budget ambitieux pour Martigues avec un investissement de près de 22 millions d’euros.

Conforme à nos orientations et à nos valeurs, le budget primitif 2012 que nous avons préparé avec notre Maire Gaby CHARROUX, respecte les engagements que nous avons pris devant la population en 2008.

Nous allons maintenir notre politique sociale et tarifair,

Car Non, mesdames et messieurs du gouvernement, les élus ne dépensent pas à tout va l’argent public.

Non, les fonctionnaires ne gaspillent pas les derniers de l’État.

Non, il n’y a pas d’économie à faire sur les services publics.

On nous a souvent reproché de ne pas gérer en bon père de famille, nous prouvons aujourd’hui encore que nous gérons, depuis des décennies, en bon père de famille.

Un bon père de famille ne fait pas d’économie sur les biens alimentaires du foyer.

Pour la collectivité, à Martigues et pas seulement, le bien alimentaire c’est justement le service public.

A Martigues, on ne dépense pas l’argent public, on l’utilise  dans l’intérêt des familles et des acteurs sociaux, économiques et associatifs du territoire.

Notre budget primitif 2012 nous permettra 

-de continuer notre  politique de construction de logements avec notamment le démarrage de la ZAC de la Route Blanche,

-de poursuivre nos investissements pour des équipements permettant à tous les martégaux d’accéder à un service public de qualité et de proximité dans tous les domaines : nous allons démarrer les travaux de l’école de musique, du Pôle judiciaire, nous inaugurerons la crèche de la Couronne ou encore une école totalement rénovée à Carro.

-de continuer à investir dans nos centres villes et dans nos quartiers.  La requalification de Jonquières centre comme celle de la place centrale de Notre Dame des Marins par exemple, vont redessiner, embellir et améliorer notre cadre de vie.

Parce que ce budget 2012 place les habitants et les services publics en tête des priorités, nous, les élus du Groupe Communistes et partenaires, assurons notre maire Gaby CHARROUX et toute l’équipe municipale de notre soutien et de notre confiance dans sa mise en place et dans son application.

 C’est donc en toute responsabilité et avec la conviction de répondre à l’intérêt général que nous allons voter ce budget ».

 

06.12.2011

CDCI des Bouches-du-Rhône : le préfet bat en retraite et repart à zéro !

"Ce lundi 5 décembre se tenait la CDCI des Bouches-du-Rhône sous la présidence du préfet, Hugues Parant. Cette séance finale avant le couperet fatidique du 31 décembre devait permettre de voter le schéma de coopération intercommunale défendu par l’Etat.

Le rapport de Madame Maryse Joissains-Cassini député-maire d’Aix -en-Provence et présidente de l’Agglomération du Pays d’Aix mettait une fin de non recevoir, dans les formes cependant, au projet préfectoral, préférant demander du temps et de la concertation en place de cette précipitation... Evoquant les avancées dans le travail des président-e-s d’EPCI, elle proposait de poursuivre le travail de dialogue pour aboutir à des propositions dans le futur.

Voyant que la messe était dite,le préfet, plutôt que de soumettre à l’assemblée son schéma et les propositions du rapporteur, annonçait en reculade « il n’y a plus de schéma, je ne proposerai pas de vote » Même le sénateur Gaudin, maire de Marseille, rappelait lui aussi l’intégrité de la commune et que dans les Bouches-du-Rhône, jamais un préfet n’était passé en force. Plus dépité encore l’ancien ministre Muselier, pourfendeur des immobilistes, convoquant Lyon, Grenoble et d’autres pour dire le chemin qu’il fallait prendre avec une belle métropole intégrée pour Marseille et le département... il en aurait fallu bien plus pour convaincre et il fallait voir dans la salle les visages des élus de toutes tendances ravis d’avoir ensemble battu en brèche l’inacceptable.

Car la bataille a commencé dans le département il y a de nombreux mois, il faudrait dire pour être plus juste des années. Timide d’abord sous l’impulsion des maires communistes, puis avec le concours de l’union des maires. Dans ce département seize villes sont gérées par des maires communistes et non des moindres, deux communautés d’agglomération ... le poids des élus communistes a compté !

Mais la bataille n’est pas terminée, chacun a conscience à des degrés divers de l’ampleur de la tâche ! Les élus communistes et républicains qui remettaient en question la loi et demandaient que d’autres choix soient opérés pour construire le territoire à l’image de Roger Meï. Le maire de Gardanne, ville isolée selon les termes de la loi,  énumérait les coopérations de sa ville avec d’autres territoires remettant en cause une structuration obligée.

Quant au préfet jamais à court d’idées, il propose de poursuivre le travail en deux temps : premier semestre 2012, validation des projets qui sont retenus par une majorité et second semestre 2012 travail sur les projets qui font dissension en votant projet par projet. Voilà une méthode qui veut poursuivre l’intégration territoriale à tout prix. Mais d’ici là, nous avons des échéances dans lesquelles ces questions sont primordiales, l’ADECR 13 compte bien y jouer tout son rôle."

Florian Salazar-Martin, Président de l’ADECR 13